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dimanche 30 août 2015

Le travail c'est la liberté

Je vous y prend!

Vous pensiez que j'allais parler du camp allemand à propos duquel il s'est raconté bien des choses dont peu sont exactes?

Nenni. Je veux parler du travail, celui qui rend libre, mais comme je suis taquin, je n'ai pas pu m'empêcher ce clin d’œil humoristique.

Je veux parler plus précisément de la conception du travail qu'avaient nos ancêtres pas si lointain, celui qui consiste à produire des biens qui sont vendus au lieu de pousser des papiers ou de cliquer sur des souris.

Ce dont je veux parler, je le savais intellectuellement mais j'ai eu l'occasion de le vivre dans mes muscles, mes articulation, mes os et même ma graisse qui a fondue!

Il est facile de se laisser leurrer voire même de se leurrer soi-même en regardant des vidéos sur internet à propos de survivalisme ou de tout sujet relié. On visionne une vidéo sur une technique quelconque, on approuve, on se dit qu'on sait et qu'on peut reproduire puis on passe à la suivante.

À force de faire cela, le danger est de tout intellectualiser, tout virtualiser et tout croire facile.

Sauf qu'on ne réalise pas tout ce qu'il faut faire, préparer, savoir ou avoir appris, avant d'entreprendre une chose et de pouvoir la faire correctement.

Quelques semaines avant mon boulot de cet été, je suis allé donner un coup de main à mon ami Éric (dont je parle souvent) à retirer et installer de la clôture à vaches. Et nous avons regardé son pâturage de quelques hectares après une matinée à retirer des branchages, des arbres tombés et toutes sortes d'obstacles et nous avons conclu que nos aïeux, ceux qui arrivaient dans une forêt et en faisaient des champs, étaient de surhommes. Sans machinerie, à force de bras, de bœuf ou de cheval, ils dépierraient et désouchaient des surfaces considérables sans rechigner car pour eux, c'était une question de vie ou de mort: un arpent de plus défriché, c'était un arpent de plus de pâturage ou de cultures donc plus de nourriture l'année suivante.

Plus de nourriture l'année suivante, c'est plus d'autonomie et plus d'autonomie, c'est plus de liberté.

Voilà pourquoi le travail, c'est la liberté. À condition bien sûr qu'on travaille pour soi et non pour autrui.

Mais même si on travaille pour autrui, il y a la liberté en bout de ligne car certains boulots essentiels ne peuvent être accomplis que par de la main d’œuvre, qu'elle soit qualifiée ou pas. Ceux qui n'auront pas la capacité ou le savoir-faire ou même simplement les outils manuels quand l'énergie sera chère ou rare ne seront pas employés.

Dans tous les cas, négliger les réalisations matérielles concrètes et se contenter de regarder les autres faire sur youtube, c'est un bien mauvais départ. 


mercredi 5 août 2015

Des nouvelles

Bonjour ami lecteur.

Je travaille présentement plus de 12 heures par jour, sans compter les deux heures de route entre ma maison et le boulot.

J'ai donc peu de temps pour écrire, voire pas de temps du tout.

Je reviendrai avec des articles en septembre, au début du mois, promis!

Vic

dimanche 12 juillet 2015

Histoire secrète de l'oligarchie anglo-américaine





Histoire secrète de l'oligarchie anglo-américaine



Enfin je peux parler du livre Histoire secrète de l'oligarchie anglo-américaine de Caroll Quigley présenté par Pierre Hillard.


Quigley était un acteur de ce qu'on appelle le Mondialisme. Toutefois, bien que très impliqué et partageant les mêmes convictions que ses collègues, il croyait qu'on s'y prenait de la mauvaise manière et qu'il fallait y aller avec plus de transparence.

Aussi il a écrit un livre sur les oligarchies en action, à ne faire paraître qu'après sa mort.

Le voici traduit en français et présenté par Pierre Hillard, publié aux éditions Le Retour aux Sources, la maison de Michel Drac.

Bien qu'il s'agisse d'un sujet qui de prime abord ne parle pas de survivalisme, les survivalistes ainsi que tous ceux qui se soucient des avancées du Mondialisme, ou Nouvel Ordre Mondial, devraient résolument lire ce livre.

On y découvre tous les réseaux en œuvre ainsi que leurs ramifications qui ont permis, et permettent encore, de placer les bons pions aux bons endroits et ainsi pouvoir actionner les leviers qu'ils veulent. Dans leur intérêt évidemment, pas dans le nôtre!

Outre l'exposition de la stratégie de noyautage et d'infiltration des Mondialistes, nous pouvons voir comment ils s'y prennent pour contrôler l'économie et la politique de partout. 

Un esprit un tant soit peu avisé réalisera que ce qui menace le plus l'être humain et ce qui justifie le plus nos préparatifs en tant que survivalistes, ce ne sont pas les catastrophes naturelles, ce ne sont pas les accidents industriels: c'est l'activité occulte des organisations secrètes qui veulent remodeler le monde afin de le rendre à leur convenance, aux prix de millions de morts sur les champs de batailles, par famines, révolutions, troubles économiques et bien d'autres effets de l'action humaine.

Je vous invite à vous procurer ce livre et à le lire deux fois plutôt qu'une.


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