Rechercher dans ce blog

Chargement...

dimanche 19 juin 2016

Le survivaliste et l'évolution de la stratégie terroriste

Le survivaliste et l'évolution de la stratégie terroriste



Le « terrorisme » évolue avec le temps. Il change de cibles et de moyens car ses objectifs changent eux-aussi.

C'est là qu'il devient intéressant de l'analyser.

Des anarchistes aux « islamistes »


Le terrorisme moderne a commencé au 19e siècle. Ses "adeptes" plaçaient des bombes qui pouvaient ou non tuer des gens, l'important était d'attirer l'attention et de créer un climat d'insécurité afin de démontrer notamment qu'ils avaient un pouvoir disruptif et que l'État n'avait pas le pouvoir d'assurer la sécurité des gens.

Avec les années, le terrorisme a évolué pour cibler les intérêts économiques et symboliques des ennemis, par exemple les détournements d'avions ou leur explosion en plein vol. Souvent, avec ces actions venaient de revendications, par exemple la libération de prisonniers.

Pendant des décennies, c'étaient les deux principaux moyens de terreur employés par ceux qui avaient des intérêts à le faire.

Puis le terrorisme a changé de visage et est devenu une arme de représailles contre des États tiers, c'est à dire non directement impliqués ou non-belligérant mais supporteurs d'un autre État dans la répression d'un peuple ou d'une cause. On a pu assister à des explosions dans des métros, des bus, des lieux fréquentés. Dans la grande majorité des cas, ce sont devenues des attaques faites par des "islamistes", véhicule maintenant quasi-universel des attaques contre l'Occident mais aussi contre leurs propres coreligionnaires.

Le terrorisme de représailles (ou de chantage, c'est selon) peut et est probablement instrumentalisé par des pays "amis" qui veulent envoyer un signal ou encore donne un coup de main à une certaine politique interne. Oui je sais, c'est du conspirationnisme mais l'adage "cherche à qui le crime profite" s'est vu trop souvent confirmé pour n'être applicable que par hasard... Enfin: il n'y a pas de preuves mais sans en faire une vérité, conservons cette hypothèse comme une possibilité.

Avec l'État Islamique (EI), on est passé à la guerre ouverte sur le terrain (Irak, Syrie) avec le soutien logistique de la Turquie et une incroyable efficacité de la USAF à manquer ses cibles sur le terrain. Puis, évolution de cette guerre, des attaques terroristes de l'EI ont commencées à se produire dans les pays occidentaux. Classique. Toutefois...

Ces dernières années, on a pu assister à un changement majeur dans la stratégie terroriste et celle-ci révèle des éléments importants qu'à première vue on ne perçoit pas, dont un changement d'objectifs et d'effets recherchés.

Nouvelle stratégie = nouveau paradigme


Le point de bascule du changement de stratégie et de méthodes terroristes en Occident, il ne vient pas d'Arabie Saoudite, il vient de ... Norvège!

Anders Breivik a montré la sinistre voie en tuant des jeunes travaillistes (orientation socialiste) de Norvège, réunis en camp de formation sur une ile isolée.




Il a ainsi démontré qu'un homme seul, armé et pourvu de suffisamment de munitions, pouvait réaliser une attaque extrêmement dévastatrice et tuer un grand nombre de personnes sans être empêché par les forces de l'Ordre. Qui plus est: l'attaque menée "à la main" produit plus de résultats que l'attaque traditionnelle à la bombe car en effet, cet homme a fait les deux la même journée: une bombe pour attirer l'attention (8 morts), et une attaque en personne contre les jeunes socialistes, (68 morts) plus 151 blessés pour les deux attaques combinées.

Il aura fallu une heure après réception d'un appel de détresse pour que les policiers et les équipes d'intervention puissent venir au secours des victimes. Si Breivik l'avait décidé, le nombre de morts aurait été encore plus élevé: il a plutôt opté de se rendre quand les policiers sont arrivés à proximité de lui et pendant son heure de carnage, il n'a pas achevé ses victimes blessées.

Répétons-le: Breivik a démontré qu'un homme seul peut tuer une grande quantité de gens désarmés, impunément et pendant une longue durée avant d'être neutralisé.

Bien que ce soit horrible, ce n'est pas la fin de l'évolution en ce domaine.

En 2013, Christopher Dorner (voir mon billet à ce sujet) a fait évoluer les capacités de perturbation d'un homme seul et résolu en ciblant les autorités policières en général. Bien que Dorner n'était pas un terroriste au sens traditionnel du terme, il a malgré lui fait la démonstration que non seulement on peut tuer des gens mais qu'en plus, un homme seul peut paralyser l'État pendant plusieurs jours et mobiliser la quasi-totalité des forces policières qui délaissent ainsi leurs tâches quotidiennes. Il a réussi à placer la Californie sur la défensive.

Dorner ciblait des policiers et l'avait fait savoir. Du coup les policiers se sont mis à se protéger eux-mêmes, leurs enfants (ceux des policiers) n'allaient plus à l'école, les dirigeants de la police de L.A. ont été escortés en tout temps par d'autres policiers. Des barrages routiers enquiquinaient la population et les forces de l'ordre étaient tellement sur les dents que des policiers ont tiré sur deux femmes dans une camionnette bleue alors qu'ils recherchaient un homme dans une camionnette grise.

Pendant quelques jours, la sécurité publique de Californie n'a plus été assurée et l'État a été ébranlé.

Conclusion: un homme seul peut tuer un grand nombre de gens s'il le veut et peut nuire considérablement à l'appareil de sécurité publique, au point de l'empêcher de fonctionner normalement en le plaçant sur la défensive: il peut transformer un "prédateur" — la police qui cherche, traque et arrête les criminels — en "proie"...

C'est beaucoup de pouvoir pour un seul homme. Imaginez-en cinq, dix, cinquante, cinq cent...

Les leçons ont été enseignées par nous et reprises par eux...


Qu'ont en commun les attaques contre Charlie Hebdo, le Bataclan et le Pulse Club d'Orlando?

Premièrement, elles déploient l'approche "Breivik", très efficace pour tuer un grand nombre de personnes. C'est spécialement vrai dans le cas des attaques à Paris contre notamment le Bataclan car des attaques de diversion ont eu lieu dans deux ou trois lieux différents, dont un stade où se trouvait le président de la république.

En second lieu, elles ciblent, et ce n'est pas surprenant, les adeptes de la "diversité", des segments de population qui sont généralement progressistes, de gauche, en faveur de la diversité donc de l'immigration, qui se trouvent massivement dans des "lieux de perdition". bref, ces attaques ciblent les personnes qu'elles jugent faibles mais qui leur ont pourtant permis d'entrer au pays par leurs opinions politiques ou idéologiques! Drôle d'ironie mais ironie du sort pas du tout surprenante, comme le mentionnait récemment Piero San Giorgio dans sa conférence donnée à Sion, Suisse.

Troisièmement: le délai d'intervention policière est très très long. Une heure pour Utoya, trois heures pour le Pulse Club, plus pour le Bataclan. Entendons-nous: les policiers arrivent vite sur place mais il faut un long délai avant d'organiser un assaut, quand on décide d'un assaut...

Plus récemment encore, un policier français et sa femme ont été tués par un islamiste ayant prêté allégeance à l'État Islamique trois semaines plus tôt. Dans son manifeste le tueur invite d'autres extrémistes comme lui à tuer d'autres policiers, des journalistes, des maires et leur personnel rapproché. Même chose en Allemagne, cette fois-ci c'est une jeune musulmane de 15 ans qui a poignardé un policier. Mentionnons aussi, bien qu'il s'agisse d'une victime civile, l'attaque contre une jeune femme de 19 ans en France.

Bien que le poignard ne permette pas de tuer un grand nombre de gens comme avec une bombe ou des armes à feu, il est tout aussi efficace pour instiller un climat de terreur et pour placer les autorités sur la défensive, surtout quand les victimes visées sont des fonctionnaires de la sécurité publique ou de l'administration municipale.

Il n'y a pas de parade contre cela, sauf une extrême vigilance et des réflexes très rapides, très difficiles à maintenir constants pendant une journée entière. Imaginez des semaines ou des mois... Si comme récemment, c'est un policier et sa famille qui sont visés, il devient pratiquement impossible d'espérer s'en sortir indemnes: il y a trop de personnes à protéger et très peu de temps de réaction.

Cette stratégie, si elle est déployée avec régularité et qu'elle est soutenue, pourra effectivement être couronnée de succès. Quand on pense aux milliers de policiers utilisés pour retracer les auteurs de l'attaque du Bataclan dans les jours qui ont suivi, on se demande comment ils pourraient vaquer à leurs occupation habituelle s'ils sont sur la défensive. La réponse est claire: ils ne le pourront pas, pas plus que les policiers de Californie ne le pouvaient quand ils craignaient une nouvelle attaque de Dorner.

Leçons


Si vous ne le saviez pas encore, apprenez-le maintenant et de ma propre plume (euh.. de mon propre clavier): nos sociétés sont fragiles face à une violence disruptive réalisée par une personne décidée, spécialement quand cette violence cible les forces de l'ordre. Nos citoyens sont désarmés, au sens propre et figuré.

Je comprends et approuve les admonestations de la police quant à une résistance face à une agression dans la rue: ne pas résister, donner l'argent et fuir. Dans ce cas, il ne s'agit plus de céder à une menace de violence, il n'y a plus de menace, il n'y a que violence inconditionnelle dans le but de prendre la vie. Il est impossible de transiger ou de négocier avec ce type d'agresseur...

Les sociétés dont les citoyens sont désarmés sont susceptibles d'être attaquées partout sur leur territoire, contrairement aux États US où les armes peuvent être portées par des citoyens. Toutefois même dans les États où le port d'arme est autorisé, on assiste comme au Pulse Club de Floride à des attaques dans les "gun free zones", des zones où la loi interdit le port d'arme, même avec permis. Encore une fois, les gens désarmés sont ciblés.

L'État, ne pouvant compter que sur ses forces policières et les dénonciations des citoyens, est rapidement engorgé quand survient une attaque visant ses fonctionnaires de l'Ordre. Soupçonnez ou non des conspirations, avérées ou imaginaires, accusez les illuminatis, la CIA, les extraterrestres ou qui vous voudrez, sur le terrain, des vies sont prises et elles le sont par des personnes précises: dans 95% des tueries "civiles" de masse, elles sont réalisées par des gens qui prennent des médicaments pour traiter un problème de santé mentale, dans les cas de tueries terroristes de masse, ce sont des individus qui se réclament d'une armée islamique ou d'un courant islamique. Et ça fonctionne drôlement bien, tellement bien que nous allons probablement assister à une augmentation importante de ce genre d'attaques à la Bataclan/Pulse Club ou encore des attaques ciblant des fonctionnaires de police ou municipaux, des magistrats et des personnes en vue.

Si cette stratégie était effectivement déployée et soutenue, alors nous pourrons prier car l'Ordre sera menacé. Les sociétés occidentales ne peuvent bien fonctionner que si elles présentent de faibles risques sécuritaires. Si on veut les faire éclater, voilà bien le moyen: en paralysant les capacités d'intervention policières par inversion du rôle de prédateur en celui de proie. Et en instaurant des régimes autoritaires. Comme par hasard...

Bientôt dans un quartier près de chez vous. Et vous n'y pourrez rien.

Effet de levier


Le cas est pour le moment applicable à la France mais peut s'exporter un peu partout. Et si à des stratégies disruptives de l'Ordre par ciblage des policiers, gendarmes et magistrats, s'ajoutent des agitations ciblées et des "manifestations" organisées qui finissent en saccage de lieux stratégiques importants, comme un hôpital, des supermarchés, des gares ou des lieux-phares comme le Louvres, comment l'État pourra-t-il intervenir pour d'une part garantir la sécurité de la population honnête et d'autre part se saisir des responsables et de leurs commanditaires? Bien difficilement, voire bien impossiblement...

Diminution du risque personnel


Si la tendance des actions terroristes actuelles se maintient, alors la stratégie terroriste sera la nouvelle norme en cette matière et ce n'est pas une bonne nouvelle, surtout si elle est employée à grande échelle et sur une longue durée. Contre cela, il y a peu à faire à notre échelle de survivalistes et le peu à faire se bornera à la défense passive:


  • Limiter les déplacements piétonniers ou en transport collectif au strict nécessaire
  • Se déplacer en groupes
  • Ne pas fréquenter les "lieux de perdition", que ce soit des salles de cinéma, des boites de nuit, des centres commerciaux.
  • Exercer une grande vigilance lors de nos déplacements hors-résidence
  • Maintenir une distance minimale face à des inconnus
  • Apprendre des arts martiaux efficaces 
  • Éviter le plus possible les édifices gouvernementaux susceptibles d'être attaqués
  • Former des groupes de surveillance du quartier .
En bref, réduisez tout comportement et toute habitude qui vous exposerait ou exposerait votre famille. Ce n'est pas un conseil théorique.



dimanche 12 juin 2016

Entretien survivaliste avec Daniel Conversano

Entretien survivaliste avec Daniel Conversano


 
Cette semaine je rencontre un homme qui n'a rien à voir avec le survivalisme, du moins de prime abord. Il s'agit d'un français du nom de Daniel Conversano, jeune trentaine, patriote et animateur de Vive l'Europe.

Daniel a un discours qui risque peu d'être répercuté dans les médias. Il n'est pas survivaliste mais il œuvre néanmoins à la survie: celle de son peuple, de sa civilisation et de sa race, mis à mal par le progressisme et les politiques qui détruisent les pays occidentaux de l'intérieur. Conséquemment, si vous êtes de la génération "flocon de neige" et donc facilement offensé par des propos que vous ne tolérez jamais s'ils ne sont pas de votre univers mental, ne regardez pas cet entretien. Si au contraire vous ne voulez que du véridique, cet entretien est pour vous.

Vous désirez découvrir davantage mon invité? Voici des liens vers ses activités:

Chaîne Danny Hebdo (Youtube)
(la chaîne est en stand by
pour cause de blocage par YouTube
mais ses meilleures vidéos sont là)


Voici donc notre entretien.





dimanche 5 juin 2016

L'âge du Je, même chez les survivalistes

 L'âge du Je, même chez les survivalistes




Pendant longtemps, tant dans l'ère pré-chrétienne qu'après, la civilisation occidentale s'est caractérisée par une vie communautaire très riche et un individualisme très peu présent.

Nous avions l'appartenance à la tribu, à la communauté locale, à la famille élargie et à l'unité familiale en tant que telle.

Les choix étaient limités: nous faisions ce que notre père faisait si nous étions un garçon, nous faisions ce que notre mère faisait si nous étions une fille. 

Cela semble outrageant pour une bonne majorité de mes contemporains: imaginez de ne pas choisir sa vie et son avenir! Comme si nous avions vraiment le choix de nos jours: il y a tellement de jeunes qui choisissent leur métier en fonction des chiffres d'emploi, parlez-moi de choix!

Malgré cette inique absence de choix, ce n'étaient pourtant pas nos ancêtres qui ont fait grimper le taux de suicides. On ne peut pas en dire autant de nos jours.

Pourquoi ce passé nous semble-t-il si arriéré? Parce que nous sommes aliéné, c'est à dire étranger à soi-même, à sa nature. Nous avons perdu contact avec nos fondements, qui sont individuels mais aussi collectifs et civilisationnels.

Aussi chez les survivalistes


Une grande part des survivalistes le sont devenus pour une seule raison ou pour une raison principale: sauver leur précieuse peau.

C'est la pire raison qui soit mais ce n'est pas étonnant que ce soit CETTE raison qui anime tant de survivalistes. Et non, ce n'est pas ça, l'instinct de survie. L'instinct n'est pas réfléchi, planifié, organisé et pour le moment, il n'y a aucune menace immédiate à vos vies.

Ce n'est pas étonnant que tant de survivalistes cherchent à sauver leur petit cul désolé car ils ne sont pas que survivalistes: à l'instar de leur concitoyens, ils sont démesurément individualistes. Tellement individualistes qu'ils sont incapables de le constater.

La très grande difficulté de former des groupes de survivalistes devrait sonner quelques cloches. Vous ne formez pas de groupes — abusivement qualifiés de clans — parce que vous ne trouvez pas de gens avec une mentalité compatible avec le sacrifice individuel que nécessite l'appartenance au groupe. Et des gens qui veulent former des groupes ne vous trouvent pas, parce que vous ne possédez pas vous-même cette capacité de sacrifice.

Dans le fond, la majorité des survivalistes vivent sous le paradigme de leurs concitoyens dits "normaux", ils l'ont juste aménagé différemment.

Coups d'épée dans l'eau


J'ai vu tant de gens tenter de former des groupes et échouer. Des tout-nus (i.e. gens sans avoirs et sans envergure) rassemblent des gens qui ont des fonds et des moyens afin qu'eux fassent l'effort financier à leur place. Et vice-versa. Ça ne fonctionne évidemment pas.

L'équilibre économique n'est pas primordial, en revanche le sentiment de sécurité et de support mutuel, lui, l'est.

C'est normal au fond. Dans nos petits villages d'antan, dans nos quartiers urbains, il n'y avait pas le "choix": on appartenait à son village ou son quartier et c'était comme ça, rien d'autre. On naissait blanc ou noir et c'était comme ça, rien d'autre. On naissait catholique ou anglican et c'était comme ça, rien d'autre. On naissait garçon ou fille et c'était comme ça, rien d'autre.

Mais depuis, les noirs se font blanchir, les blancs se font bronzer, on devient trans-genre, trans-race même (la juive aux USA qui se faisait passer pour noire et qui présidait un comité de défense des afro-américains pour s'en mettre plein les poches avec les subventions publiques) et quand on insiste sur les obstacles naturels au "transisme", comme par exemple quand on énonce qu'il n'y a pas de Celte noir et qu'il n'y en aura jamais (puisque la définition d'un celte comporte la couleur de peau blanche, attribut de ce peuple), on est condamné à six mois de prison en France. 

Disparition


Beaucoup de gens, y compris dans le milieu survivaliste, craignent la disparition de leur pays, de leur civilisation, de leur race. Pourtant, ils ne planifient que de sauver leur peau.


La solution, elle est notamment chez des gens comme Daniel Consersano qui veut avoir au moins quatre enfants et qui veut former une communauté de blancs occidentaux ayant le même objectif que lui.

Daniel Conversano dans son personnage "Le Dictateur"
Ce que veut faire Conversano, c'est ni plus ni moins ce que font les communautés d'immigrants: un ghetto ethnique, blanc occidental cette fois-ci, destiné à préserver notre civilisation. Cela est infiniment mieux que les projets survivalistes individualistes ou reposant sur des clans virtualisés.

Le Salut


Le Salut est dans le changement d'attitudes, le changement de paradigmes, le renoncement volontaire aux "valeurs" du siècle qui sont essentiellement maçonniques : individualisme, liberté sans frontière, redéfinitions niées par la Nature. Tout cela ne conduit qu'à l'impasse et l'illusion de faire œuvre utile.

Certains s'adjoindront la religion pour donner un sens nouveau à leur démarche; cela peut être positif d'un point de vue survivaliste si cette pratique religieuse développe aussi le sens communautaire sans repli sur sa communauté immédiate.

D'autres s'engageront carrément dans leur propre communauté en s'impliquant dans la vie du quartier, dans les potagers communautaires, dans des groupes de marche, peu importe la forme au fond: l'important est de joindre et de donner au groupe, pour apprendre l'engagement communautaire mais aussi pour mieux repérer des semblables. 

Pour y parvenir il n'y a qu'un seul moyen: vous devez vous dépouiller de votre individualisme...

Comme on dit chez nous: il faut mettre quelques buches dans le poêle avant qu'il ne commence à produire de la chaleur.  

Une chose est sûre: se plaindre de ne pas trouver de gens disposés comme vous ne vous apportera pas le Salut.