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lundi 25 mai 2015

Le minimum matériel survivaliste - partie 2

Le minimum survivaliste - partie 2


La première partie se situe ici.

Après avoir examiné trois blocs: réchaud, purification de l'eau et de quoi se défendre, nous poursuivons avec d'autres blocs.

Pour ceux qui débutent, ne vous préparez pas à hypothéquer votre maison pour vous équiper de manière "survivaliste", cela ne sera pas nécessaire.


Matériel essentiel: éclairage radiant et projeté (15 à 50$)

On doit pouvoir s'éclairer de deux manières: un éclairage radiant pour les activités qui demandent l'éclairage d'une grande surface comme une table ou une pièce et un éclairage projeté pour un éclairage focalisé, intense, à distance et orientable à volonté.

 
L'éclairage en question doit reposer sur une source autonome d'énergie. La plus pratique est l'énergie électrique stockée dans des piles mais des manchons de gaz ou des lampes à pétrole feront l'affaire.

L'avantage des équipements d'éclairage électrique est indéniable: un éclairage stable, très long en durée et avec beaucoup d'énergie stockable dans peu de volume (piles).

Matériel essentiel: de quoi couper du gros dur et du fin mou (0 à 250$)

Les outils de coupe sont primordiaux, ils servent tant à préparer les aliments qu'à nous procurer du combustible ou à tailler du bois pour la construction.

La base: un couteau robuste et de bonne qualité (de 50 à 150$ et une hache (25 à 250$), auxquels on peut ajouter une scie à archet (nommée sciotte au Québec) (25 à 50$). Notez qu'un bon couteau de cuisine fera tout le boulot à la maison...


La machette (15 à 50$) est un choix intéressant mais uniquement si on n'a pas les moyens d'un bon couteau robuste, d'une hache et d'une scie car elle est un mauvais couteau, une mauvaise hache et certainement pas une scie et n'a de réelle utilité que si on évacue.

Les outils de coupe devraient faire partie des premiers achats complémentaires car ils sont essentiels pour la réparation et la construction d'un abri d'urgence (si notre logis est détruit) et pour s'approvisionner en bois de chauffage.

Avec un matériel minimal et de qualité acceptable, on peut s'en tirer pour 150$, ce qui comprend une scie, un couteau de poche et une hache.

Matériel essentiel: Premiers soins (15 à 500$)

La capacité de traiter sur place de petites blessures est de la plus haute importance. Les blessures légères et certaines blessures plus incapacitantes peuvent être traitées par des gens qui ont des connaissances minimales en premiers soins.

En savoir beaucoup est mieux qu'en savoir peu mais même en sachant peu, on peut beaucoup.

Le traitement d'une blessure permet, avec le temps, la guérison. La blessure non adéquatement traitée peut dégénérer et créer des complications qui peuvent conduire à des conséquences graves voire funestes. Il faut une trousse de premiers soins.



MAIS... tous les premiers soins médicaux ne sont pas obligés d'être faits avec des produits achetés et spécialisés.

À la base le nettoyage des plaies peut être fait simplement avec de l'eau propre et du savon.

Le Dakin ou eau de Dakin est un excellent antiseptique. Le Dakin modifié consiste à fabriquer une dilution d'eau de javel dans de l'eau aseptisée par ébullition. La recette est ici: (5 ml d'eau de javel 4% dans 800 ml d'eau bouillie, ou 5 ml d'eau de javel 6% dans 1200 ml d'eau bouillie). Cela aussi peut-être fabriqué à peu de frais.

Cela élimine le besoin d'acheter et de stocker du peroxyde d'hydrogène ou de l'alcool concentré.

On peut toutefois difficilement se passer de pansements adhésifs, de gaze et de rubans adhésifs de qualité médicale.

Il est souhaitable que la trousse de premiers soins contienne des pansements de rapprochement ainsi que des gants stériles pour la manipulation des plaies. Des ciseaux serviront à couper les vêtements ou les bandages, des pinces et même des aiguilles sont utiles pour extraire des corps étrangers de la peau.

Si vous êtes habile, vous pouvez même y inclure un kit de suture.

Il est donc possible de s'équiper de base pour environ 15$. Avec ce montant on obtient de quoi faire face aux petits bobos du quotidien qui, s'ils ne sont pas traités adéquatement, peuvent dégénérer.

Après, quand on a acquis des connaissances et des compétences en la matière, il sera toujours possible d'augmenter notre kit. L'important est de ne pas sauter des étapes et de faire progresser notre équipement au rythme de progression de nos connaissances.


 





jeudi 14 mai 2015

Le minimum matériel survivaliste - Partie 1

Le minimum matériel survivaliste- Partie 1


Par Vic Survivaliste
ENFIN! Je vais parler de matériel et d'achats. Vous ne pourrez pas dire que j'abuse!

Depuis bien longtemps j'insiste sur la nécessité de faire les choses dans l'ordre, à savoir partir de l'esprit pour descendre et concrétiser dans le matériel.

Mais un jour on doit y venir, au matériel. La question est de savoir comment et surtout avec quoi.

Dans cet article je veux vous présenter mon approche de la matérialité minimale pour les survivalistes débutants.

Vous vous doutez bien que je possède plus de matériel que cela mais je ne suis pas un débutant non plus.

Pour ceux qui débutent, ne vous préparez pas à hypothéquer votre maison, cela ne sera pas nécessaire.

Rester conscient de ses besoins

On lit des livres et des articles, on regarde des vidéos et on se sent rapidement bien loin d'avoir les capacités financières d'acquérir tout le "nécessaire".

Il ne faut pas confondre désir avec besoin.

Si on part de Montréal pour aller vers Québec, on a besoin d'un véhicule. Que ce soit dans une Cadillac ou une Smart, il s'agit dans les deux cas d'un véhicule qui nous amènera à bon port; pas avec le même confort mais néanmoins, à destination.

Le survivalisme, rappelons-le, vise le développement de l'autonomie afin de maintenir notre vie, notre santé, nos biens et notre marge de manœuvre en toutes circonstances.

Et pour cela, il faut savoir faire les bons choix et ancrer ces choix dans le matériel. 

Matériel essentiel: un réchaud (20$ à 80$)

Réchaud au gaz, au bois, au naphte, à la paraffine, peu importe son combustible, il faut un réchaud qui soit 1) indépendant du réseau de distribution d'énergie, 2) facile à déployer et à utiliser. On peut en trouver des modèles de base pour 20 à 25$ au Québec. Ajoutez à cela le combustible (entre 5$ pour une bouteille d'une livre de propane à 150$ + le gaz pour une bouteille de 100 lbs de propane, si c'est le propane que vous utilisez et que vous voulez un an de cuisine au gaz).

Ceux qui possèdent des cuisinières au gaz alimenté par une bouteille (non relié à un gazoduc), ou un poêle à bois ou un foyer n'ont pas besoin d'acheter de réchaud, évidemment, puisqu'ils ont une source autonome de cuisson des aliments.

En tout état de cause, il est possible de se donner quelques semaines d'autonomie pour moins de 50$ de matériel (25$ réchaud, 25$ de gaz (5 lbs = 15 à 21 jours de cuisson).

 

Matériel essentiel: un système de purification d'eau (0$ à 350$)

Tous les citadins dépendent du réseau de distribution d'eau potable. Pourtant celui-ci n'est pas à l'abri des défaillances, même en temps normal et sans crise majeure qui expliquerait l'incapacité des autorités à maintenir la distribution d'une eau saine.

Il faut posséder de quoi filtrer et purifier l'eau, à défaut de disposer d'une source d'eau pure.

Il est toujours possible de se bricoler un filtre avec du tissu, voire avec du sable et du gravier, afin de retenir les impuretés de l'eau, puis de faire bouillir cette eau. Vous ingérerez peut-être des impuretés microscopiques qui seront selon toutes probabilité sans danger, en revanche votre eau ne contiendra aucun agent pathogène après ébullition.

Alternative: un filtre à eau de type Brita (tm) qui filtrera aussi des impuretés (mais vraiment pas toutes les impuretés) et coûte dans les 20-25$.

Pour sauver de l'énergie, vous pouvez remplacer l'ébullition de l'eau par un traitement à l'eau de javel.

Les prix varient de 0$ à 350$ et plus, selon le système de purification de l'eau qu'on adopte.

Le minimum donc: un filtre qui retient les particules (saletés en suspension, idéalement métaux et produits chimiques) et l'ébullition qui tue les micro-organismes.

Matériel essentiel: de quoi se défendre (0$ à 450$)

L'arme défensive idéale est l'arme à feu, de poing ou d'épaule. On lira plein de théories et de "règles" sur le sujet mais si on ne doit posséder qu'une arme à feu, ce sera un fusil de chasse au canon lisse, à double canon ou à pompe. Mais un fusil monocoup vaut mieux que pas de fusil du tout.

Il en coûte 450$ environ pour suivre le cours de sécurité sur les armes à feu, payer le permis et acheter un fusil à pompe de base avec quelques munitions (situation du Canada).

Sinon un tomahawk comme arme de contact pourra faire du bon boulot car il procure un peu de capacité de projection et de la portée sans être encombrant en usage intérieur.

N'importe quel objet peut servir à la défense, certains sont seulement considérablement plus efficaces que d'autres et certains ont l'avantage d'être déjà en votre possession (marteaux, couteaux de cuisine, batte de baseball, etc.).

Si on ne veut pas improviser une défense le moment venu, dans la panique et dans l'inefficacité, il est important de se choisir une arme de défense personnelle, d'avance de s'y familiariser et de l'entreposer près de son lit ou du moins de manière accessible, sans que les enfants n'y aient accès.

Rappelons que la défense (la légitime défense) vise la protection de la vie et pas celle des biens, sous peine de finir "en dedans" à servir de femme pour un détenu en manque...




 


 





dimanche 10 mai 2015

Protocole pour survivaliste malade et incapacité

Par Vic Survivaliste

La maladie


La maladie est un incontournable, spécialement dans nos sociétés hyper-interreliées.

En effet, nos sociétés modernes post-industrielles favorisent grandement la circulation d'infections virales et bactériennes par les contacts multiples et incessants que nous avons les uns avec les autres.

Si on compare avec les sociétés agraires du passé, outre les populations urbaines (de 10 à 20% de la population totale), nous avons multiplié de façon exponentielle les occasions d'être infecté par autrui.

Qui plus est, l'auto-indulgence qui règne et le besoin impérieux de se dépayser ailleurs favorise le brassage de germes pathogènes chez des populations qui n'y sont pas habituellement exposées. Ça s'appelle le tourisme.

C'est ainsi que les virus circulent et affectent proportionnellement beaucoup plus de gens maintenant qu'il y a quelques siècles.

Et les agents autres agents pathogènes présents dans l'environnement n'ont pas diminués non plus.

La lutte aux maladies

Bien sûr nous avons maintenant des médicaments très efficaces qui parfois ne s'attaquent qu'aux symptômes mais souvent c'est suffisant. C'est ainsi que nous pouvons conserver notre capacité à fonctionner et à rester productif.

Sinon il y a le congé de maladie - souvent payé - et le retour au travail quand on prend du mieux.

De plus nous avons beaucoup développé notre savoir sur la santé et nous pouvons, grâce à notre alimentation, prévenir bien des maladies ou mitiger leurs effets si elles se développent dans notre organisme.

Mais parfois...

Parfois, la maladie nous terrasse. La grippe peut nous mettre sur le dos pendant quelques jours. La gastro-entérite (!) elle, frappe vite et fort. En l'espace de 24 heures, nous passons d'une personne en pleine forme et pleine de vitalité à une personne extrêmement faible, somnolente, nauséeuse et, enfin, vous savez quoi.


L'état de maladie est déjà pénible en soi. Certaines maladies sont inconfortables mais pas réellement incapacitantes. Citons le rhume par exemple. D'autres sont et inconfortables et, surtout, incapacitantes: gastro-entérite, grippe, migraines.

Quand ça n'affecte qu'une personne de la maisonnée, passe encore. Quand c'est toute une famille qui est atteinte en même temps, là ça ne va plus.

Le peu d'énergie qu'il reste aux parents sert à soigner les enfants. Cela a pour effet de laisser de côté toutes les autres activités.

En mode autonomie dans une société dégradée, cela peut être critique.

Critique au niveau de la sécurité mais aussi critique au niveau de la production alimentaire, si ça survient en pleine période de moisson.

Se soigner

Se soigner, c'est bien beau mais il faut 1) des médicaments, 2) une maladie qui se soigne par des médicaments ou autrement.

On peut guérir certaines maladies par des médocs. Dans d'autres cas les médicaments ne mitigeront que les symptômes, ce qui a l'avantage quand même d'améliorer notre vitalité et notre vigilance.

Mais les médicaments font un temps. Dix jours de grippe, c'est dans mon cas 90 comprimés d'Ibuprophène à raison d'une moyenne de trois, trois fois par jour.

Votre bouteille format méga de 500 comprimés Ibuprophène 200 mg ne vous durera que 5 grippes ou rhumes, quand on y songe bien.

On peut regarder du côté des produits naturels et si certains sont très efficaces, d'autres en revanche fonctionnent moins bien que les médicaments de Big Pharma. Il apparaît donc que les stocks abondants de médicaments sont nécessaires. Deux c'est un et un c'est rien.

Sur le dos

Quand on est sur le dos et presque incapable de quitter son lit, c'est une personne active de moins dans une maisonnée. Qui plus est, d'autres membres de la maisonnée devront veiller sur la personne malade, ce qui réduit la "main d'oeuvre" disponible pour produire ou protéger.

Quand toute la maisonnée est malade, on obtient une maisonnée quasi incapable de protéger ses biens ou la vie de ses membres.

Il suffit d'un moment de faiblesse et tous vos efforts peuvent être réduits à néant.

C'est dans ces conditions qu'il est important de pouvoir compter sur une communauté qui prendra temporairement le relais, sachant que vous n'en feriez pas moins de votre côté si c'était votre voisin qui était malade. Cet aspect est très important. Non seulement vous devez être disposé à le faire mais également vos voisins doivent savoir savoir qu'ils peuvent compter sur votre dévouement, par l'expérience passée de préférence.

Et quand on parle de prendre le relais, il ne s'agit même pas de la seule question de sécurité. Il s'agit du soin des animaux (si on en possède), des travaux urgents à faire et de toutes les nécessités du moment.

Préparation à la maladie

Nous tombons tous malade un jour ou l'autre. En survivalisme, la maladie prend une autre dimension: la diminution temporaire de l'autonomie.

Chez les "normaux", la maladie est synonyme d'arrêt de travail, généralement compensé par une assurance ou par un employeur qui paiera quand même le salaire en vertu de ses politiques d'avantages sociaux ou par simple compassion. Bref, ce n'est pour eux qu'un désagrément.

Pour nous, qui regardons les chose sous l'angle de l'autonomie dans un contexte où il n'y a pas de filet de sauvetage, la maladie incapacitante devient vite tragique pour peu qu'elle survienne à un mauvais moment, spécialement dans un contexte de crise ou de situation dégradée.

C'est pour cette raison qu'il est important de se préparer un protocole familial de maladie incapacitante.

Ce qui suit vise surtout la maladie incapacitante en période critique ou en période de crise, dans un environnement sécuritaire peu ou pas assuré et avec des risques élevés d'attaques contre les sédentaires (c'est à dire nous). Qui peut le plus, peut le moins...

Protocole

Le protocole se décline en deux étapes: une étape de préparation et une étape de déploiement.

Étape 1 - préparation

Prévention

  • Mangez équilibré et ayez une vie saine pour maximiser votre système immunitaire
  • En période d'épidémie, évitez les lieux publics et la promiscuité
  • Bien que certains virus soient transmis de manière aérienne, beaucoup d'autres infection se transmettent par les mains, ayez une bonne hygiène corporelle, surtout au niveau des mains
  • Habituez votre corps à des conditions plus extrêmes afin de développer sa résistance, de préférence en dehors des périodes d'épidémies virales
  • Dès les premiers signes de maladie, prenez des aliments voire des suppléments qui sont reconnus pour stimuler le système immunitaire

Médicaments et soins

  • Stocker de grandes quantités de médicaments divers, spécialement ceux qui sont reliés aux maladies infectieuses virales courantes et périodiques (rhume, grippe, gastro, etc.)
  • Vérifier la durée réelle de conservation des médicaments et gérer les stocks en conséquence
  • Apprendre les soins à donner aux différentes maladies courantes et se procurer des manuels médicaux qui expliquent bien.
  • Sécuriser d'avance l'accès à un médecin ou à tout le moins, localisez-en un dans les environs.
  • Trouver des substituts aux médicaments Big Pharma
  • Apprenez la préparation et le dosage des plantes médicinales. Ce n'est pas parce que c'est naturel que c'est sans danger. La Digitale Pourprée est tout à fait naturelle mais la digitaline qu'elle contient peut vous tuer


Assistance

  • Sécurisez d'avance de l'aide non-médicale pour les choses urgentes à faire et qui ne supportent pas de délai (moisson, infiltrations, soin des bêtes, etc.)
  • Si vous faites partie d'une communauté, la sécurité de tous donc la vôtre sera assurée malgré votre incapacité; sinon, prévoyez de la famille ou des amis qui viendront chez vous veiller au grain (sachant qu'ils seront à leur tour malades après vous et que vous devrez leur rendre la politesse)
  • Dressez une liste des tâches essentielles que vous pourrez remettre à la personne qui viendra vous soutenir, liste comprenant des détails important comme la manière particulière de soigner les animaux (habitudes, ordre, horaires, etc.)
  • Ayez de la nourriture facile à préparer et à servir pour ceux qui sont malades et ceux qui viennent les soutenir

 Étape 2 - Déploiement

Aux premiers signes de la maladie incapacitante, évaluez quelle est la nature de la maladie et si elle a des effets incapacitants.

  • Adoptez un régime stimulant le système immunitaire (aliments, herbes et suppléments, exposition solaire pour produire de la vitamine D, etc.)
  • Prévenez les personnes impliquées dans votre protocole que vous allez probablement être malade et que vous pourriez avoir besoin d'eux
  • Finissez vos travaux les plus urgents avant d'être mis sur le carreau par la maladie
  • Préparez vos médicaments 
  • Prévoyez de la nourriture adaptée à la maladie et qui nécessite peu de préparation
  • Finissez la lessive des draps et vêtements que vous porterez pendant la maladie et dès que vos forces le permettent assurez-vous de laver tout ce qui a été sali ou souillé et qui sera utilisé pendant la maladie.
  • Si vous chauffez avec des appareils nécessitant du combustible, faites en une provision toute prête à être utilisé (exemple: entrez du bois pour 10 jours, fendu et prêt à brûler).
  • Préparez/mélangez les ingrédients pour fabriquer des liquides favorisant la réhydratation 
  • Si un membre de votre maison n'a pas été exposé à la maladie, maintenez-le loin du foyer d'infection afin qu'il soit en pleine forme et capable d'intervenir au moment où les membres de votre famille sont au plus faible, étant entendu qu'il finira par tomber malade après la période d'incubation et qu'à ce moment les autres membres de la famille seront guéris et pourront en prendre soin

Être un malade intelligent

Nous survivalistes sommes portés à ne pas demander d'aide, c'est encore plus prononcé chez les hommes.

Il faut prévoir de l'aide et la considérer comme étant un des moyens que nous avons de nous tirer de situations à problèmes. C'est en cela que nous nous distinguons des pékins moyens. Pour nous, l'aide est une des manière de faire face, et pas la première dans les choix. Pour les non-survivalistes, c'est souvent la seule manière d'agir.

Si on doit compter sur de l'aide, mieux vaut la préparer d'avance en demandant d'avance à ceux qui pourraient nous aider s'ils peuvent le faire et en leur facilitant la tâche par des listes de tâches et des aide-mémoire.

Évidemment il faut aussi prévoir la maladie, l'anticiper, se renseigner sur ses effets et sur l'opportunité ou non d'accélérer la guérison ou pas. Je pense notamment au Tamiflu qui raccourcit la durée de la grippe et diminue ses symptômes. Considérant son prix et son efficacité relative, vaut-il la peine de s'en procurer d'avance? Est-ce que deux jours de grippe en moins valent la dépense ou peut-on investir cet argent ailleurs en acceptant de souffrir de la grippe pendant une durée normale?

La maladie, spécialement la maladie incapacitante temporairement, est une réalité et il faut la préparer comme on prépare l'absence de nourriture sur les étagères des supermarchés: avec calme, savoir et compétence.




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