Les suites de Bundy Ranch, Deux filles en liberté et libertarianisme

J'ai été réinvité à l'émission Deux filles en liberté (sur Facebook, et leur site web) cette semaine fin de parler de l'Affaire Bundy Ranch du Nevada, en compagnie des deux animatrices, Texane et Liberty Belle.


 Lien vers le podcast de l'émission: 


J'interviens à partir de la 38ème minute bien que je vous suggère de commencer l'écoute au tout début de l'émission car elles tiennent des propos intéressants. Dans ce long segment je parle des suites de l'affaire Bundy Ranch, mises en contexte et à la lumière des informations nouvelles.

J'ai bien entendu été appelé à reparler de l'Affaire Bundy Ranch et je l'ai fait en élargissant un peu le champ d'investigation, si j'ose dire.

Si vous poursuivez l'écoute après ma longue intervention, vous entendrez les animatrices discuter de "mon libertarianisme" non-avoué.

Et c'est sur ce segment de l'émission que j'aimerais commenter.

D'entrée de jeu, je ne veux pas que ce soit interprété comme si je leur adressais un quelconque blâme, ce n'est pas du tout le cas! 

J'ai aimé mes deux entrevues avec elles car pour chaque minute en onde, il y a aussi une minute supplémentaire de discussions à chaque fois passionnantes avec Texane et Liberty Belle.

Ce n'est pas une tare d'être libertarien, pas plus qu'une faute mais je ne le suis juste pas.

Je suis "gauche du travail, droite des valeurs". Ou encore gauche sociale et droite sociétale. Exactement l'inverse de toutes les sociétés occidentales, nous le verrons, et partiellement l'inverse du libertarianisme.

Gauche du travail

La gauche du travail, c'est l'organisation sociale d'une société en fonction du principe du Bien Commun et non des intérêts corporatistes. Ce sont des protections sociales, des régimes publics de santé, l'organisation étatique de ce qui peut et devrait être mutualisé.

Le Bien Commun peut heurter des intérêts individuels. Par exemple le médecin impliqué dans un lobby de privatisation de la santé n'aimera pas que les médecins soient obligés d’œuvrer dans le secteur public car cela diminue ses revenus potentiels et anticipés, surtout quand le médecin peut contrôler l'offre!

Toutefois le Bien Commun organisera ces services de santé de manière à garantir à tous un accès équitable aux soins sans que des médecins privés viennent réduire l'offre de service, donc réduire l'accès aux soins et à la prévention.

Cet exemple de médecin en lobby est tout à fait dû au hasard...

Droite des valeurs

La droite des valeurs c'est un retour tout simplement à des valeurs comme guides d'actions individuelles et collectives. La société contemporaine tourne en ridicule les valeurs puisque désormais, c'est tout pour tous, du moment que ce n'est pas criminel et que les personnes en aient les moyens. Dans nos sociétés la seule chose qui compte c'est le prix, le reste est évacué.

Or la droite des valeurs, c'est une rectitude morale des individus qui est fondée sur l'honnêteté, le travail, la famille. C'est se redonner un ciment social basé sur des valeurs certes traditionnelles mais qui permettent la résilience, la stabilité en général, la solidarité, le sens du devoir, le respect de l'autorité et la vie familiale. 

C'est réintroduire la notion du bien et du mal dans nos vies plutôt que l'actuelle notion du "je fais ce qui m'avantage". 

C'est reconnaître que la majorité constitue la norme sociale et que c'est à elle à définir les règles du vivre ensemble, plutôt que de subir l'imposition à la majorité de normes désirées par des minorités voire des minorités de minorités.

À tout cela s'ajoute une liberté concrète accrue qui n'aura plus à être restreinte par des mesures de gauche sociétale visant à uniformiser tous les êtres humains.

Mon incompatibilité fondamentale avec le libertarianisme

Je comprends que Texane et Liberty Belle puissent penser que j'ai un fond libertarien parce que je suis attaché à certaines idées propres aux libertariens comme notamment la liberté. À la différence de bien des libertariens, c'est une liberté encadrée par des valeurs morales que je défends, lesquelles doivent être implémentées par une autorité supérieure qui prend la forme d'un État.

Un être moral libre ne fera pas tout, même si théoriquement tout lui est permis, "tant que sa liberté ne brime pas celle du voisin". Non, un être moral libre se limitera volontairement dans sa liberté et ses limites seront celles de la morale personnelle et de la morale sociale.

En libertarianisme, ce qu'on définit comme étant le Bien Commun est l'état d'une société libertarienne arrivée à maturité. En d'autres termes, si on applique le libertarianisme, on aura "le Bien Commun", qui n'est autre que la "Main Invisible du Marché". Bref, on ne sait pas ce qu'on aura mais on l'appellera "Bien Commun". Pas de notion de morale impliquée, juste des droits et des libertés qui se rencontrent et s'affrontent.

Comme toute idéologie voulant créer un monde meilleur, le libertarianisme n'a somme toute que des promesses à offrir. promesses réutilisant une partie du mode de fonctionnement de nos sociétés qui, je le crains, ne fonctionne bien que pour une minorité.

Mais d'où vient le libertarianisme?

Origines

Les origines du libertarianisme sont à rechercher dans ... Les Lumières, avec le mouvement Physiocrate. Ces gens affirmaient que plus il y avait de liberté dans le commerce, plus les gens s'enrichissaient. À toutes les fois qu'on a implémentées des mesures de libéralisme dans l'Ancien Régime, sous Turgot et autres, les pauvres sont devenus encore plus pauvres et les riches se sont enrichis. Le blé qui devait circuler librement sur le marché, à un prix librement fixé, était au contraire stocké par les plus riches qui avaient les moyens de constituer des stocks et de laisser monter les prix par rareté.

C'est du libéralisme économique absolu et qui dit libéralisme absolu dit pouvoir à ceux qui possèdent le plus. La "Main Invisible du Marché qui Régule Tout" est une fiction car dans les faits le plus gros joueur dicte toujours sa loi. Dans un tel contexte la liberté des autres est illusoire.

La notion de liberté est née avant tout par et pour le commerce.

La possibilité qu'aucun pouvoir ne soit supérieur à celui de l'argent ou à celui du plus grand possédant me rebute profondément.

J'ai une aversion profonde pour Les Lumières qui sont la cause du libéralisme économique, du libre-échange généralisé, de l'uniformisation de l'être humain comme marchandise et même le précurseur direct des perversions que sont notamment l'idéologie du genre.

Ultimement, le libéralisme est, d'un point de vue religieux, satanique puisqu'il proclame l'individu comme ultime souverain au dessus de tout, érige une création humaine, la propriété, comme étant la chose la plus sacrée, comme le centre de son attention, comme le centre d'un petit univers et comme moyen d'exister et d'imposer sa volonté, au détriment d'autrui au besoin.

Donc le libertarianisme est fondé sur une idéologie économique censée enrichir tout le monde mais qui dans les faits n'a enrichi que les plus riches. Si c'était vrai il y a 250 ans, c'est encore vrai aujourd'hui. On le constate d'ailleurs de nos jours de plus en plus manifestement.

Mais bien pire, cette idéologie de liberté issue des Lumières autorise toutes les licences et détruit la notion de hiérarchie légitime, de respect et même, la nécessité de se hisser par la connaissance et la personnalité  pour devenir une bonne personne.
On voit, sur FB ou ailleurs, des gens qui n'ont pas 20 ans et qui estiment que leur opinion (même pas une réflexion, une opinion) vaut bien les réflexions d'un homme de 48 ans qui a lu DES centaines de milliers de pages de livres, qui a vécu des expériences peu communes dont certaines que je ne peux pas relater et qui a passé 3 ans à étudier le droit et 3 ans à étudier l'histoire sur les banquettes de l'Université. Ces gens sont même trop ignorants pour être convaincus par des arguments auxquels ils sont imperméables car mal équipés intellectuellement pour les comprendre. Alors ils font des professions de foi et injurient ceux qui ne pensent pas comme eux. 
Deux cent à deux cent cinquante ans de cette idéologie des Lumières nous apportent ces grands progrès de la conscience humaine: une opinion vaut bien une réflexion, une profession de foi vaut un développement intellectuel argumenté. Parce que c'est "moi" qui compte, pas ce que je fais de ce "moi" mais le "moi" en soi. L'idéologie des Lumière, c'est l'individualisme érigé en fin en soi et en but à atteindre. Et bien nous y sommes.
Les Citoyens Souverains (Freemen on the land) sont une branche extrémiste du libertarianisme qui se rendent jusqu'à l'infantilisme. Selon eux, s'ils n'ont pas personnellement approuvé une chose, cette chose ne saurait les affecter.

Selon eux, lois et règles sont des contrats desquels ils peuvent se retirer. Comme ils n'ont pas été consultés ou ne sont pas signataires de ces lois, les freemen doivent valider ces lois et s'ils ne les valident pas, ils s'estiment exemptés de les observer.

Sans vouloir leur manquer de respect, le mouvement des Citoyens Souverains est le stade suprême du nombrilisme et de l'auto-importance qu'une personne peut s'accorder.

Les libertariens ne sont pas tous ces Citoyens Souverains, loin de là. Tous les libertariens ne sont pas non plus partisans de la disparition de l'État. Par contre ils sont unanimes à trouver qu'il y a trop d'État.

Je ne suis pas libertarien

Pourquoi je ne suis pas libertarien? Parce que je n'aime pas le "nombrilocentrisme" propre à certains courants libertaires.

Je n'aime pas non plus la notion de "droits" à tout crin qu'on retrouve dans le libertarianisme et bien évidemment dans le droit-de-l'hommisme issu de la Révolution Française qui est issue des Lumières et donc qui a une souche commune.

Je préfère de loin la notion de libertés individuelles. La différence entre les deux? Un droit est opposable à quelqu'un, une liberté ne l'est pas. Un droit peut contraindre les autres à faire ou ne pas faire une chose, une liberté s'exerce par son détenteur sans qu'il puisse se substituer à la volonté d'autrui.

Un droit, ça donne le "Mariage pour tous" qui a été majoritairement rejeté par le peuple français mais qui a été promu par la minorité d'une minorité, voté par l'Assemblée Nationale et imposé au peuple français. D'accord ou pas avec le mariage pour tous, il demeure qu'un droit contraint tout le monde à donner quelque chose à la personne qui le détient. La notion de droits contredit même la notion de liberté en libertarianisme.

Le libertarianisme avec son discours sur les droits et l'individu placé au centre de tout, c'est une approche de gauche sociétale, en d'autres termes de gauche des valeurs.

Mais rien ne vous interdit d'être libertarien, vous en avez... le droit.

D'un point de vue pratique

Nous avons plusieurs exemples de sociétés sans États qui ont l'avantage d'être dans les situations suivantes:

1) Ce sont des sociétés qui avaient un pouvoir bien établi, plus ou moins fort
2) Ce sont des sociétés avec un état plus ou moins présent
3) Ce sont des sociétés qui ont connu l'abolition rapide et soudaine de leur état
4) Ce sont des sociétés qui sont reparties à zéro après la disparition de l'état.

Libye, Somalie et plusieurs autres avec dans une moindre mesure l'URSS post-effondrement partagent ces mêmes caractéristiques.

Que s'est-il passé dans ces État?

Grosso modo la même chose, à savoir la lutte de grands pour l'appropriation des ressources, des moyens de production et du pouvoir régional.

L'absence d'un état avec des moyens d'action produit toujours du chaos qui s'estompe avec le triomphe d'un des puissants en lice.

Ce n'est pas comparable dîtes-vous? Très bien.

Demain matin, nous nous entendons pour faire disparaître notre état, peu importe où nous vivons. Certaines personnes sont propriétaires de vastes terres ou d'entreprises importantes, d'autres sont salariés, d'autres sont assistés.

Tout le monde part-il à égalité dans la nouvelle donne? Bien sûr que non. Les puissants seront les seuls qui seront capables de croitre parce qu'ils possèdent les leviers économiques et ne sont pas encadrés par des règles restrictives.

C'est le libéralisme absolu. La liberté égale pour les poules et le renard. C'est un système "designé" par et pour le renard afin qu'il gagne tout le temps. Qui plus est, c'est un système essentiellement matérialiste malgré sa composante conceptuelle de liberté car cette liberté est définie par, et est au service de: la propriété.

Voilà pourquoi je n'aime pas le libertarianisme. Ce qui n'a rien à voir avec les libertariens comme individus, plusieurs personnes que j'estime et respecte sont libertariens.

Idéologies

Une idéologie c'est une construction conceptuelle d'une situation. C'est un monde idéalisé érigé autour d'une idée phare, d'un postulat ou d'une croyance, le but étant d'instaurer cette croyance et d'en faire la réalité de vie de ses adeptes.

La grande faille des idéologies réside en leur conceptualisation, justement. C'est ni plus ni moins que de vouloir faire plier la réalité du moment pour la faire coller à l'idée personnelle de ce qu'est la perfection.

Les idéologies matérialistes ont le défaut majeur que de ne tenir compte que de la matérialité des choses et laissent en plan la partie spirituelle de la vie humaine. Celle qui ne se compte pas en dollar, celle qui ne se mesure pas. Celle qui suscite l'humilité et la soumission à plus grand que lui, qu'on appelle ça la Nature ou la Divinité ou même plus platement, la "place dans l'Univers".

Survivalisme

Le survivalisme est-il une idéologie?

Le survivalisme ne prétend pas expliquer ni ordonnancer la société ni ne propose un système politique.

Je crois que ça règle la question!


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Commentaires

TEXANE a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
TEXANE a dit…
Je constate une fois de plus que le courant libertarien est encore une fois non compris.

On peut être spirituel sans être religieux...

Nous pouvons se définir comme libertarien et laisser tomber le nombrilisme lui étant attaché.

Le libertarianisme est associé au droit naturel... appelez le « liberté naturelle » si ça vous chante.

Le droit naturel est le droit fondamental de tous les êtres humains, en tant qu'espèce, et reconnaissant des droits fondamentaux. La ligne est mince entre « droit » et « liberté ».

Le droit vient d'une autorisation donnée par une entité supérieure... la liberté est l'absence de cette entité.

La liberté n'existe plus lorsque celle de l'autre est brimée.. la liberté n'est pas acquise, elle est innée.


Or, les libertariens s'entendent généralement sur le côté non-interventioniste de l'état ou encore le minarchisme. Certains ont des anicroches avec la notion d'anarcho-capitalisme cependant tous les libertariens veulent une décentralisation du pouvoir.

Alors c'est très simple:

1- Protéger les citoyens contre un gouvernement trop puissant et par le fait même empêcher des échecs majeurs généralisés à toute la population.

2- Évaluer les cas particuliers sans conformisme. Les « Gros États » ont tendance à éparpiller leur formule à tous et chacun sans évaluation des besoins réels.

3- Encourager la charité directe. En faisant culturellement état de la noblesse de cette action.

4-Redonner le pouvoir aux individus de déterminer ce qui est bon ou mauvais pour eux sans implanter d'idéalisme dans la tête des gens.


Nous reconnaissons également que le système n'est pas parfait... comme tous les autres.

Le survivalisme est estimé par certains libertariens car il dénote une multitude de qualités propres aux libertarianisme: autonomie, entraide, apprentissage.

Dans ma tête à moi, un libertarien n'est pas nécessairement un survivaliste.. mais un survivaliste possède fondamentalement plusieurs principes libertaires.





Vic Survivaliste a dit…
Mais justement, les droits fondamentaux sont une création des Lumières via la franc-maçonnerie. C'est un concept, soit une invention humaine.

http://www.upjf.org/library/media/images/user/droitsdelhomme.jpg

Notons cet oeil qui surplombe le tout. Comme sur le dollar US par ailleurs. La marque de la Franc-Maçonnerie qui est tout sauf libertaire.

Donc quand on dit que la liberté est innée, c'est encore une création conceptuelle. Le bébé naissant dépend de ses parents pendant de longues années, en premier lieu de sa mère.

Et ainsi de suite jusqu'à ce qu'on considère une civilisation dans son ensemble, qui n'est autre qu'une quantité énorme d'interdépendances.

«1- Protéger les citoyens contre un gouvernement trop puissant et par le fait même empêcher des échecs majeurs généralisés à toute la population.» Même les USA qui prévoient le coup dans le 2e amendement sont un gouvernement tyrannique. La solution du "pas de gouvernement", c'est la Libye post-Khadafi.

«2- Évaluer les cas particuliers sans conformisme. Les « Gros États » ont tendance à éparpiller leur formule à tous et chacun sans évaluation des besoins réels.»

Ça c'est la marque des états occidentaux issus des Droits de l'Homme, il a existé et existe encore bien d'autres modèles.

«3- Encourager la charité directe. En faisant culturellement état de la noblesse de cette action.»

C'était ainsi jadis. L'individualisme contemporain a changé les choses. Beaucoup de libertariens sont sur le mode individualisme, notons-le.

«4-Redonner le pouvoir aux individus de déterminer ce qui est bon ou mauvais pour eux sans implanter d'idéalisme dans la tête des gens. »

Ben on n'y arrivera pas à l'aide d'idéologies qui visent toujours une situation idéale!

Je ne dis pas que tout est mauvais dans le libertarianisme, je dis qu'un de ses fondements est vicié, comme dans toutes les idéologies matérialistes, et rajouter de la spiritualité n'en change pas davantage la nature profonde.

Vic Survivaliste a dit…
Un de mes amis Facebook vient de me signaler que l'émission a été publiée sur Égalité et Réconciliation!

Bravo Texane et Liberty Belle, c'est tout un honneur!

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Libertarien-24850.html
johny5 a dit…
''Si vous croyez que je déraille c'est que vous êtes ignorant . ''C'est textuellement les mots que je me répète lorsque des proches me jugent .Je ne cherche même pas à les confronter car devant l'évidence de leur ignorance crasse tout ce qu'ils ont a offrir est de la colère.Lorsque la population prendra conscience de la supercherie ,elle aussi éprouvera une grande colère. Ultimement ils n'auront qu'eux à blâmer car oui ils sont abusé mais c'est abus n'est rendu possible que par leur vanité,leur oisiveté,leur suffisance,leur ignorance et leur inconscience .
Vic Survivaliste a dit…
:) Johny5

Nous vivons à une époque où les gens ont été éduqués et valorisés à s'exprimer et émettre des opinions sur une base émotive. Dès lors ils se sentent le droit de juger de tout en fonction de ce qui les choque ou les inspire.

Qu'ils aillent à l'encontre d'affirmations faites par des gens qui connaissent un sujet ou même, de démonstrations appuyées, cela ne les arrête pas: ils doivent se positionner et même, se positionner sans même chercher à s'instruire davantage.

Nous sommes à une époque où on croit davantage qu'on cherche. Hélas.
Vince a dit…
Merci Vic, pour votre blog, que je suis déjà depuis un moment. Merci pour cet article qui remet bien les idées en place par rapport aux "Lumières". On touche au problème du subjectivisme, les droits étant toujours considérés comme des propriétés subjectives des personnes et non plus comme "ce qui est droit", "ce qui est juste", droit objectif en relation à un bien objectif : le bien commun. Cette "société" subjectiviste ne peut que s'effondrer à terme.

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