L'âge du Je, même chez les survivalistes

 L'âge du Je, même chez les survivalistes




Pendant longtemps, tant dans l'ère pré-chrétienne qu'après, la civilisation occidentale s'est caractérisée par une vie communautaire très riche et un individualisme très peu présent.

Nous avions l'appartenance à la tribu, à la communauté locale, à la famille élargie et à l'unité familiale en tant que telle.

Les choix étaient limités: nous faisions ce que notre père faisait si nous étions un garçon, nous faisions ce que notre mère faisait si nous étions une fille. 

Cela semble outrageant pour une bonne majorité de mes contemporains: imaginez de ne pas choisir sa vie et son avenir! Comme si nous avions vraiment le choix de nos jours: il y a tellement de jeunes qui choisissent leur métier en fonction des chiffres d'emploi, parlez-moi de choix!

Malgré cette inique absence de choix, ce n'étaient pourtant pas nos ancêtres qui ont fait grimper le taux de suicides. On ne peut pas en dire autant de nos jours.

Pourquoi ce passé nous semble-t-il si arriéré? Parce que nous sommes aliéné, c'est à dire étranger à soi-même, à sa nature. Nous avons perdu contact avec nos fondements, qui sont individuels mais aussi collectifs et civilisationnels.

Aussi chez les survivalistes


Une grande part des survivalistes le sont devenus pour une seule raison ou pour une raison principale: sauver leur précieuse peau.

C'est la pire raison qui soit mais ce n'est pas étonnant que ce soit CETTE raison qui anime tant de survivalistes. Et non, ce n'est pas ça, l'instinct de survie. L'instinct n'est pas réfléchi, planifié, organisé et pour le moment, il n'y a aucune menace immédiate à vos vies.

Ce n'est pas étonnant que tant de survivalistes cherchent à sauver leur petit cul désolé car ils ne sont pas que survivalistes: à l'instar de leur concitoyens, ils sont démesurément individualistes. Tellement individualistes qu'ils sont incapables de le constater.

La très grande difficulté de former des groupes de survivalistes devrait sonner quelques cloches. Vous ne formez pas de groupes — abusivement qualifiés de clans — parce que vous ne trouvez pas de gens avec une mentalité compatible avec le sacrifice individuel que nécessite l'appartenance au groupe. Et des gens qui veulent former des groupes ne vous trouvent pas, parce que vous ne possédez pas vous-même cette capacité de sacrifice.

Dans le fond, la majorité des survivalistes vivent sous le paradigme de leurs concitoyens dits "normaux", ils l'ont juste aménagé différemment.

Coups d'épée dans l'eau


J'ai vu tant de gens tenter de former des groupes et échouer. Des tout-nus (i.e. gens sans avoirs et sans envergure) rassemblent des gens qui ont des fonds et des moyens afin qu'eux fassent l'effort financier à leur place. Et vice-versa. Ça ne fonctionne évidemment pas.

L'équilibre économique n'est pas primordial, en revanche le sentiment de sécurité et de support mutuel, lui, l'est.

C'est normal au fond. Dans nos petits villages d'antan, dans nos quartiers urbains, il n'y avait pas le "choix": on appartenait à son village ou son quartier et c'était comme ça, rien d'autre. On naissait blanc ou noir et c'était comme ça, rien d'autre. On naissait catholique ou anglican et c'était comme ça, rien d'autre. On naissait garçon ou fille et c'était comme ça, rien d'autre.

Mais depuis, les noirs se font blanchir, les blancs se font bronzer, on devient trans-genre, trans-race même (la juive aux USA qui se faisait passer pour noire et qui présidait un comité de défense des afro-américains pour s'en mettre plein les poches avec les subventions publiques) et quand on insiste sur les obstacles naturels au "transisme", comme par exemple quand on énonce qu'il n'y a pas de Celte noir et qu'il n'y en aura jamais (puisque la définition d'un celte comporte la couleur de peau blanche, attribut de ce peuple), on est condamné à six mois de prison en France. 

Disparition


Beaucoup de gens, y compris dans le milieu survivaliste, craignent la disparition de leur pays, de leur civilisation, de leur race. Pourtant, ils ne planifient que de sauver leur peau.


La solution, elle est notamment chez des gens comme Daniel Consersano qui veut avoir au moins quatre enfants et qui veut former une communauté de blancs occidentaux ayant le même objectif que lui.

Daniel Conversano dans son personnage "Le Dictateur"
Ce que veut faire Conversano, c'est ni plus ni moins ce que font les communautés d'immigrants: un ghetto ethnique, blanc occidental cette fois-ci, destiné à préserver notre civilisation. Cela est infiniment mieux que les projets survivalistes individualistes ou reposant sur des clans virtualisés.

Le Salut


Le Salut est dans le changement d'attitudes, le changement de paradigmes, le renoncement volontaire aux "valeurs" du siècle qui sont essentiellement maçonniques : individualisme, liberté sans frontière, redéfinitions niées par la Nature. Tout cela ne conduit qu'à l'impasse et l'illusion de faire œuvre utile.

Certains s'adjoindront la religion pour donner un sens nouveau à leur démarche; cela peut être positif d'un point de vue survivaliste si cette pratique religieuse développe aussi le sens communautaire sans repli sur sa communauté immédiate.

D'autres s'engageront carrément dans leur propre communauté en s'impliquant dans la vie du quartier, dans les potagers communautaires, dans des groupes de marche, peu importe la forme au fond: l'important est de joindre et de donner au groupe, pour apprendre l'engagement communautaire mais aussi pour mieux repérer des semblables. 

Pour y parvenir il n'y a qu'un seul moyen: vous devez vous dépouiller de votre individualisme...

Comme on dit chez nous: il faut mettre quelques buches dans le poêle avant qu'il ne commence à produire de la chaleur.  

Une chose est sûre: se plaindre de ne pas trouver de gens disposés comme vous ne vous apportera pas le Salut.





Commentaires

Anonyme a dit…
Salut Vic

Solitaire mais solidaire ???

Il est difficile de former un groupe mais pas impossible, la preuve est que nous avons réussi, nous ne sommes pas nombreux, nous sommes quatre et un cinquième pourrait nous rejoindre mais c'est une décision que nous prendrons ensemble.
Nous venons de faire un première achat en commun et nous ne sommes pas peu fier, nous avons achetè une serre maraichère de 60m², pour avoir de plus longue récolte (région humide).
Le fait de savoir que nous allons faire nos récoltes ensemble et partager notre réussite, ça bouste, il y a un sentiment qui peut-être indescriptible, celui d’appartenir à un groupe même si c'est une toute petite autonomie, c'est motivant.
Prochain projet, une coupe en forêt et deux cochons que nous ferons grossir et partagerons.
Tu n'es plus le petit con isolé dans ton coin, tu deviens fort, il faut encourager les gens à tenter l'aventure.
Salut
Daniel
Vigrid a dit…
Salut Vic,

Ton article met le doigt sur quelque chose de très vrai (comme d'hab !), à ce point que je suis surpris que personne n'ait soulevé cela avant.

En regardant ça d'un peu plus haut, je me dis que ces valeurs maçonniques (individualisme, société du JE, consommation, liberté à outrance) ont été établies et implantées de manière à ce qu'il soit très difficile d'en sortir.
Chacun, dans notre société, en est tellement pétri, que la formation de groupes avec un esprit clanique et de sacrifice est quasiment devenu impossible.

Il n'y a qu'à voir dans les petites associations (avec des enjeux faibles), les guerres d'égo, les clans qui se forment, les luttes intestines... J'ai à peine essayé de tremper dans le milieu "écolo", je n'y ai trouvé que de l'intolérance et des gens fermés d'esprit. Je ne parle même pas de la majorité des clubs de tir en France, qui sont le repère de gens étroits et obtus... et pour certains, anti-armes (j'ai vu un club qui ne tolérait que les AC et 22LR de compétition, tout le reste était interdit !).

A un niveau au-dessus, l'Etat ne porte plus aucun projet de société. L'Etat ne nous apporte aucun espoir, aucun sentiment d'unité nationale, de futur, d'avenir ensemble. Le service militaire a été supprimé.
Pas étonnant, dans ces conditions, que la majorité des citoyens ne soient pas prêts à se sacrifier pour la survie de notre pays ! Partout, je lis ou j'entends "je suis prêt à me battre et à mourir, mais pas pour mon pays, pour ma famille !"

Pour finir sur une note positive, je suis convaincu que tu as raison, et que les groupes sont possibles, mais uniquement avec des gens qui partagent des valeurs, une volonté de vivre ensemble (ou de faire-ensemble), et qui sont prêts à sacrifier, sinon leur vie, au moins une partie de leur confort et de leur temps, au bien-être commun.

Cela implique des règles et de la discipline, une valeur que la société a pris soin d'enterrer et de ringardiser.

La famille reste, à mon sens, le meilleur noyau pour commencer...

Merci de partager tes réflexions.


Vigrid
Joel Deplanque a dit…
Sujet des plus intéressants s'il en est, car il remet profondément en cause le comportement de l'homme moderne.
Je passerai rapidement sur l'égoïsme fruit du tout-marchandise, de la recherche permanente du profit. Égoïsme exacerbé par un individualisme forcené refusant le partage... La société de consommation produit tout naturellement ce genre d'individus hermétique à la notion de solidarité.
Il n'est qu'à voir les produits les plus élaborés de cette société, tétanisés sur leurs tablettes pour avoir une idée de leur notion de la communication...
Il n'est qu'à voir les agressions sauvages - réflexe ! - perpétrées sur les blessés suite à un accident de train, tabassés à coups de pieds dans le but de leur piquer leur téléphone portable pour avoir une idée de la notion de solidarité de certains...
Alors quand on me parle de communication, de solidarité et autres valeurs... Évidemment que je suis partant, mais seulement avec des gens partageant les mêmes valeurs et notions, ce , dans un souci naturel de cohésion ! Et que l'on ne vienne pas me gonfler avec des excuses visant à cautionner le mariage des carpes et des lapins ! Chacun a fait son choix et un discours n'y changera rien.
Pour ce qui nous préoccupe, à savoir le survivalisme, bien sûr que chacun cherchera à sauver sa couenne et celle de ses proches ! Et alors ? N'est-ce-pas là un réflexe tout ce qu'il y a de plus naturel ?
Compter sur les autres en tant que premier réflexe ? Voué à l'échec lorsque les difficultés feront que chacun se repliera lui-même et sera encore moins ouvert à un partage déjà réduit. L'autre sera ennemi...
Faire l’inventaire de ses capacités propres, de son potentiel, voir comment les intégrer au service d'un groupe ou collectivité sera pour moi une amorce de solution. Je fais un retour dans le passé, me souviens de mon éducation... Pas de tablettes, même pas de TV. Aller à l'école en vélo via des chemins boueux... Pas de devoirs du soir ? Aucun problème, il y a du foin à rentrer, des patates ou topinambours à ramasser, onglée en prime pour ces derniers. Quand ce n'était pas chez nous, c'était chez les voisins... Des haies à couper, au passe-partout... Ca forme ! Et des coups de pieds au cul en guise de turbo pour favoriser la pédagogie !
Joel Deplanque a dit…
Suite...
La récompense instantanée ? Du foie gras à l'Armagnac, truffé... Des cochons, volailles, moutons, bovins, chèvres, lapins, poissons à gogo sans label bio le mot n'existant pas encore ! Vingt hectares en Limousin... Nous étions saturés de bonne bouffe, avions déjà notre BAD de luxe sans le savoir... Nous ignorions être des rois, être riches d'un savoir, d'un mode de vie.
Alors quand le temps, la vie, l'évolution, le "progrès" ont fait leur travail de sape, que reste-t-il de tout ça ? D'être considéré vieux con, inadapté social ou marginal ? Hé hé, mes petits génies... Le savoir, tout simplement et dans un premier temps. Un savoir non fondé sur une spécialisation, ni sur la lecture, mais sur la transmission de connaissances séculaires de générations en générations. Mais pas que ça ! Les notions d'entraide, de participation, de solidarité. Être conscient qu'il n'y a pas de liberté sans contraintes et que nous avons beaucoup à apprendre des plus humbles que soi. Savoir planter des choux, semer je ne sais quelle plante, élever une bestiole, faire ses conserves, ses pâtés, prévoir... C'est bien. Le faire au sein d'un réseau social, c'est Ô combien mieux. Mais pour cela, au-delà des compétences apparait la notion d'affinité. Et là, ce n'est pas gagné...
Tout cela je l'ai fait, dans différents pays et souvent sous les yeux étonnés des locaux.
Vous avez lutté dur pour être modernes, au top. O.K., mais vous êtes-vous regardés, avez-vous mesuré la réalité de votre lien social, avez-vous vu les tronches que vous tirez dans les transports en commun ? Des gueules de déterrés, étanches à votre environnement, automates livides mus par le seul intérêt, mais humainement inintéressants... Là est le fruit de votre course au progrès, votre héritage.
Et vous me reprochez d'être armé dans ma BAD pour éviter que l’on me taxe un pied de salade, une papaye ? Hé hé...
Marc Desmeuzes a dit…
Salut Vic,
En accord avec tout ce que tu as dit. Le résultat c'est qu'il y a un nombre incroyablement seule, et à tous les âges.
Pour les inondations il y a eu de l'entraide, mais ce n'était pas l'ouragan Cindy à NY. C'était quand même bien circonscrit, ce n'était pas du tout un effondrement. N'empêche que les 4 morts étaient comme par hasard des personnes seules ...
L'effondrement moral au sens de toute notion de sens commun, basique même, c'est ce qui me fait le plus peur !!!
Je le vois arriver comme un tsunami : les gens n'ont aucune idée qu'il peut y avoir un effondrement qui mettrait le confort durablement "out". Pour eux, l'électricité c'est toujours une panne qui va forcément être réparée. Etc ... En même temps ce n'est pas avec les infos merdias qu'on peut se renseigner véritablement !
Je remercie les intervenants précédents pour leurs contribution enrichissantes. notamment cette réflexion toute simple mais ô combien importante de Joel Deplanque : "Être conscient qu'il n'y a pas de liberté sans contraintes et que nous avons beaucoup à apprendre des plus humbles que soi." On devrait donner cette réflexion au bac philo sous forme de deux sujets distinct et de question ! LOL
Amitiés. Marc.
Joel Deplanque a dit…
Si Marc continue à me gonfler les chevilles je devrai modifier mon équipement chaussures...

Pour ce qui est des gens que l'on qualifie de simples ou de humbles, il faut faire ÉVIDEMMENT abstraction de toute connotation péjorative, de toute relation de dominant à dominé ou autre considération non respectueuse de l'individu. Je souhaiterais faire mienne cette citation de Charles de Condorcet, plus connu sous le nom de Montesquieu et qui disait "aimer les paysans, car ils ne sont pas assez instruits pour raisonner de travers".
Pour arriver à pondre cette observation pouvant apparaitre un brin provocante aux yeux du nanti, de l'arrivé, je crois qu'il faut avoir des kilomètres au compteur de l'observation de ses semblables. C'est le genre de chose qui interpelle profondément.

Quand je suis arrivé en Guyane française après 13 ans en poste d'agent forestier en montagne dans les Pyrénées Orientales, je suis passé d'une tranquille quoique accidentée forêt de pins à la jungle amazonienne réputée hostile. A Saint-Laurent du Maroni, j'ai trouvé de nouveaux collègues, mes semblables, pâlichons ayant suivi des études, affichant pour certains de nombreuses années sous les tropiques et donc supposés en connaitre un rayon. Vision simpliste s'il en est... Le petit blanc en grand short et imbu de certitudes livresques n'est qu'un corps étranger en forêt amazonienne. J'étais jeune, avais envie d'en découdre, aimais la chasse et la pêche, n'avais pas peur de me salir la peau au contact de "mes" Bushinengués descendants d'esclaves. Ces deux passions ont été mes passeports pour la forêt. Mes ouvriers ne savaient pas lire autre chose que les remous d'un fleuve dont ils franchissaient en pirogue les rapides, ignoraient le fonctionnement d'une boussole... En forêt, munis d'une simple machette, ils vivaient bien. Ces ouvriers forestiers m'ont ouvert tout grand leur livre de la jungle. Et il compte de très nombreuses pages...

Ici en Bolivie, sur la place principale de Trinidad il y a des gens qui arrivent à vivre avec une petite caisse de bois contenant des brosses, quelques chiffons et des boites de cirage. Ils hèlent les porteurs de chaussures en cuir. De vrais "cireurs de pompes". Je n'ai jamais pu les solliciter, car pour moi ce serait affirmer une relation de dominant à dominé. Leur faire l’aumône comme ça, sans service en échange ? Ca reviendrait au même... Mon épouse me dit que c'est leur travail et qu'ils seraient contents. Je me dis qu'un jour je devrai sortir de ce blocage psychologique et trancher.

Ces gens, Bushinengués ou cireurs de chaussures ont plein de points communs. Ils sont pauvres, pas très instruits, ont souvent plein d'enfants. Ils rient en permanence, exprimant une incroyable joie de vivre. On fait facilement conversation. Essayez de faire marrer votre banquier autrement qu'avec un gros dépôt sur votre compte. Finalement, le fric et l'instruction ne sont-ils pas de puissants facteurs de constipation chronique ?
Anonyme a dit…
C'est costaud ce que tu viens d'écrire Joël
Joel Deplanque a dit…
Bonjour à tout le monde,

Daniel, je ne sais pas si ce que j'ai écrit est costaud. Ce n'est que le fruit d'observations et de vécu du terrain. Simple constat et donc sans mérite.
Je noterai aussi au vu de l'exemple Guyane que les blocs de population au mode de vie le plus rudimentaire qui repoussent ceux se croyant les plus avancés. La "rusticité" gagne sur le sophistiqué. C'est ainsi que les populations créoles majoritairement à la recherche de postes de fonctionnaires sont battues par les Bushinengués piroguiers, trafiquants, agriculteurs, etc. A leur tour ces Bushinengués sont "victimes" du progrès et se "créolisent". Dans leurs cas aussi, les jeunes déculturés par l'enseignement du blanc sont tétanisés sur leurs portables et tablettes. Le soir ils sont tous scotchés sur leur écran plat géant et se font flinguer à coups de chevrotines dans des soirées "sound system"... Une génération de cons... Arrivent ensuite les Brésiliens, garimpeiros sans scrupules ou travailleurs du bâtiment qui s'imposent par leur puissance de travail.
Rien n'est donc figé. Tout ce beau monde s'inscrit dans une logique d'accession à un certain niveau de vie, souvent débouchant sur la frime. La Guyane a le plus haut niveau de vie d'Amérique sud, ce qui attire les pauvres des pays environnants un peu comme une lumière les insectes. C'est aussi le premier "pays" du Continent exportateur de containers vides. Activité monolithe avec la base de Kourou et assistanat à tout-va obligent...
En Bolivie c'est différent. La majorité des gens sont dans une économie de subsistance et moins attirés par un consumérisme à l'américaine. Ils mènent une vie simple, se contentent du minimum, sont hospitaliers et te foutent une paix royale. Surtout dans les campagnes, même si te temps en temps ils volent un zébu pour se faire de l'argent de poche. Attention cependant à ce que leur notion de vraie solidarité ne vire pas au parasitisme... Le gringo y est considéré comme riche. Trop bon, trop con et il appartient à chacun de ne pas exhiber sa joaillerie avec ostentation, de marquer son territoire en fonction des marques de sympathie et des affinités rencontrées.
Mais si Dieu a mis de la laine sur le dos des moutons c'est pour qu'ils soient tondus et ce sous toutes les latitudes, non ? LOL.
En tout cas, la Bolivie est le pays le plus sympa où nous avons vécu. "Pourvou que ça doure" comme disait maman Napoléon...
Anonyme a dit…
Salut Vic! J'aimerais beaucoup vous parler de survivalisme pour un reportage! Est-ce que vous pouvez me contacter au brigitte.noel@vice.com?

Printfriendly

Articles les plus consultés